Ce n’est pas parce qu’un génie est modeste que ses amis ne se doivent pas de demander pour lui :
- le prix nobel de littérature pour ses ouvrages incomparables sur Madame de la Fayette, spécialement sur la Princesse de Clève ;
- le prix nobel de chimie pour ses réflexions approfondies sur l’emploi des gaz lacrymogènes ;
- le prix nobel de physique pour ses contributions à la compréhension de la propagation des incendies dans les banlieux ;
- le prix nobel de médecine pour les nombreuses publications qu’il a suscitées concernant le traitement préventif de la dépression du deuil amoureux par orgasmothérapie de substitution.