bonsoir léon,
merci à l’auteur pour cet article brillant !
le CRIF ne fait que jeter de l’huile sur le feu, en professant un communautarisme exarcerbé.
c’est comme si ses membres oubliaient qu’ils sont français avant tout, et donc appartiennent à la communauté française.
(au même titre que les chrétiens, musulmans, bouddhistes, bretons, auvergnats...)
par là même éviter de brasser des idées nauséabondes qui ne demandent qu’à se réveiller au fur et à mesure que la 2° guerre mondiale et ses horreurs, s’éloignent.
la pratique de amalgamme dangereux conforte un racisme primaire, est capable de mettre le feu aux poudres entre les extrémistes communautaristes.
israel se comporte en pays impérialiste, colonisateur et spoliateur des biens et de la liberté des palestiniens. il les a acculés au désespoir, lequel fait le lit du terrorisme.
il serait logique que le TPI examine le actions des responsables de la politique colonisatrice d’israel, et les traduise en justice pour qu’ils assument la responsabilité de la mort des civils palestiniens.
le crime que fut la shoah, ne les exempte pas de leurs responsabilités d’êtres humains face aux manquement faits aux autres hommes.
il serait grand temps de laisser parler et de mettre en avant les partisans de la paix :
comme l’UJFP,
La Paix Maintenant
le mouvement pour la paix,
Collectif deux Peuples, deux Etats
les 40% d’isréliens qui veulent vivre en paix avec leurs voisins palestiniens,
et en cette journée de la femme, je voudrais citer un mouvement qui est né à jérusalem, il y a plus de 20 ans, à l’initiative de femmes israéliennes : les femmes en noir pour la paix,
#« Une Intifada des femmes »
Par Yvonne Deutsch, une des fondatrices des Femmes en Noir de Jérusalem, (...)
Mon grand père était d¹origine Serbe, et je suis née à Timisoara. Je suis aussi une Israélienne Juive-Hongroise qui vit au Moyen-Orient. Je suis une militante contre l¹occupation, une féministe et une pacifiste depuis longtemps, depuis la fin des années 70. Aujourd¹hui, je me consacre davantage au mouvement féministe.
Sept femmes non-sionistes d¹extrême gauche fondèrent à Jérusalem le groupe des Femmes en Noir d¹Israël en Janvier 1988. La 1ère Intifada (soulèvement national palestinien) éleva le niveau de conscience politique de beaucoup de femmes israéliennes. Les femmes ayant des positions radicales créèrent différents cadres politique, des femmes qui ne s¹étaient pas engagées politiquement et des femmes sans idées politiques claires comprirent néanmoins que leurs fils et leurs maris prenaient part à l¹écrasement du soulèvement palestinien contre l¹occupation, qu¹ils ne prenaient pas part à une armée de défense mais à l¹oppression. Elles décidèrent de sortir dans la rue et de protester. C¹était une sorte d¹Intifada de femmes. Les Femmes en noir ont été, non pas une organisation mais le mouvement le plus visible en Israël. En trois mois nous avions organisé onze vigies en Israël. En Janvier 1991, nous avions organisé 31 différentes vigies toutes les semaines contre l¹occupation. En majorité des femmes juives-israéliennes et dans des endroits mixtes des femmes palestiniennes, de citoyenneté israélienne, manifestèrent ensemble contre l¹occupation. Il y avait aussi d¹autres organisations : Femmes contre l¹occupation, Femmes et paix, Femmes en soutien des prisonnières politiques. Les Femmes en Noir devinrent le symbole de la conscience des femmes opposées à l¹occupation. (...)
Comme l¹a dit Gila, les Femmes en Noir sont devenues une référence en Israël. Aujourd¹hui, il y a six vigies ; de plus en plus de femmes sortent dans la rue pour protester contre l¹occupation. L¹occupation représente toujours la source de mal. Les Femmes en Noir prennent part à la résistance, à la désobéissance civile et au travail de solidarité avec les Palestiniens. Et même si les Femmes en Noir n¹organisent pas de vigies ou de protestations, il suffit que nous nous habillions en noir pour que l¹on reconnaisse que c¹est nous qui avons fait le travail. Les Femmes en Noir sont un groupe libertaire, qui n¹a pas de direction officielle, ni d¹argent, ni de charges et nous avons encore à faire face à de nombreux défis. C¹est encore un défi de faire entendre nos voix dans les rues ; notre contribution est importante, mais nos voix ne font pas partie du courant majoritaire, elles n¹ont pas de place à la table des négociations. La question qui se pose est : comment faire pour obtenir un pouvoir politique ? Comment ne pas en rester, pour l¹éternité, au stade où nos corps et nos vies ne font que témoigner ? J¹éprouve un profond sentiment de dépression devant le fait que si nous recherchons la paix, nous en sommes encore à nous contenter de maintenir notre intégrité morale et de résister au mal. (...) Quoiqu¹on nous considère comme « extrémistes », tout simplement parce que n¹importe quelle femme manifestant dans la rue est considérée comme telle, nous ne sommes pas des extrémistes en politique. Quel est notre rôle aujourd¹hui ? Comment faire pour avoir le pouvoir qui nous permettra d¹amener un changement ? Où trouver cette force ?(...)#
liens d’autres associations ou actions israélo-palestinniennes pour la paix :
Bilan de la rencontre entre Israéliens et Palestiniens à Lyon organisée par le MAN Lyon, en mai et juillet 2006.
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