« Un son, une lettre »,
ce n’est pas vrai. Si c’était le cas il y aurait moins de lettres en esperanto que dans notre alphabet et pas plus.
En francais, on a eu, oe, à è é etc, ca fait bien plus je trouve
« Pour moi, ce sont plusieurs temps verbaux en français «
Pour vous peut-être, mais vous, tu n’avez pas la rigueur nécessaire puisque juge et parti.
idem pour vous, juje et parti, on ne peut jamais être neutre face à une langue
" l’esprit n’a pas le seul ordre et unique ordre. »
C’est bizarre qu’il utilise pourtant la même arithmétique.
C’est tout aussi faux de dire ce genre d’idée.
La logique n’est pas affaire de mots mais de constatations multiples et de régulations en fonction de la normalité. Non les peuples ne se sont pas armés de difficultés, mais de convenances, de père en fils et parce qu’un jour tout enfant de bas âge avait plus facile d’apprendre n’importe quoi même les difficultés.
Ca, c’est la vérité constaté dans beaucoup de domaines.
Ici, nous ne parlons plus de langue maternelle mais de langue de la transition entre tous les hommes.
toujours pas clair
« une traduction »
Reprenons les bases de l’esperanto. L’emploi d’affixes, de préfixes et de suffixes successifs pour construire des mots. D’accord. Gymnastique qui ne se fait pas à chaque fois qu’on doit prononcer un mot et qui se retient dans sa totalité tôt ou tard. Donc, même si on comprend sa construction cela ne veut pas dire que l’on n’a pas besoin de mémoire pour aller plus vite. Ok ? Compris.
heuu en esperanto il existe que environ 5 affixes réels. Pour la mémoire en partie vraie, mais quand on a une perte de mémoire ( quand on a un verre de trop dans le nez par exemple) momentanée le jeu de légo aide beaucoup à dire ce que l’on veut dire.
Rien ne m’a poussé à commencer les cours d’esperanto. Pourtant je suis aller au charbon. Mais cela ne m’empêche pas de critiquer quand il le faut.
Réinventer la roue, je déteste, mais j’ai pris l’habitude de toujours améliorer. C’est un principe de base en ce qui me concerne. Toujours fait. Jamais content d’un résultat. Perfectionniste.
Moi aussi je le critique, mais c’est surtout de l’autocritique qu’il faut se faire, plus le temps passe et plus mon esperanto est régulier. Petit à petit je me débarrasse de mes oripeaux occidentaux en esperanto.
Comme skirlet le dit, vous n’avez pas assez de pratique de la langue, surtout avec des non européens pour voir ce qu’elle donne en pratique. Pour ma part, il m’est plus naturel de m’exprimer en eo qu’en anglais, alors que j’ai plus de 20 ans d’anglais dans les pattes et que seulement 4 ans d’eo.