M. Quatremer (étrange je n’en connais qu’une en Belgique) veux nous noyer de frites et de moules, et en parlant de moule il suffit de lire son CV pour comprendre un peu mieux le personnage et son discours.
Issu du même sérail que sa sainteté chanoine de Latran, écrivain bobo de la presse vassalisée, défenseur impétrant de l’Europe bulldozer, il aurait été impensable que notre écrivaillon se positionne en adepte d’un courant de gauche progressiste, a fortiori anticapitaliste.
Les vieilles méthodes pour asséner les vieux poncifes, tout dans ce torchon sent le moisi, jusqu’à stigmatiser l’écologie ou le féminisme et prendre fait et cause pour les organisations internationales dont la majeure partie des peuples du monde se méfie à juste titre pour la responsabilités qu’elles ont dans la misère galopante.