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Bobby 11 mars 2009 02:48
Bobby

	 	 	 	

Excellent article !

Parler de crise systémique est particulièrement bien choisi, et met en exergue un des problèmes majeurs de notre monde qui se pose en effet des questions sur son avenir relativement proche.

D’un côté le capitalisme, basé comme chacun sait sur le profit dans ses relations entre les parties paraît mener droit dans le mur. D’un autre côté l’expansion démographique débridée fait que plus d’un milliard de personnes meurt de faim, à l’opposé 200 familles possèdent des pouvoirs plus étendus que les états dans lesquels elles vivent. De cette différence dépassant les possibilités d’imagination de l’être humain naît un déséquilibre périlleux qui arrive à terme dans les esprits actuels... Les mesures prises par les décideurs vont toutefois dans le sens inverse et tentent de pérenniser aux maximum les écarts grandissants entre les plus bas revenus et ceux qui crèvent allègrement les plafonds. Le groupe actuel aux commandes de la France n’est pas du tout isolé au contraire !

Le message est clair, il n’existe pas de solution en dehors du "nouvel ordre mondial" qui terrorise le peuple aux fins de le manipuler... technique qui a toujours porté ses fruits !

Nous nous dirigeons bien vers une dictature, peut importe sont nom ou l’endroit où elle se situera. Ce phénomène me fait penser à la justesse d’analyse de la (nouvelle) préface de "1984", écrite vingt ans après la première sortie de son livre qui disait en substance : "le peuple aura le choix entre un pouvoir unique ou une multitude de pouvoirs"... je pense que le peuple n’aura pas de choix ! et que la politique unique sera d’application... sa mise en place est déjà effective en Europe par exemple. L’harmonisation des accords de Shengen nous en montre la voie.

Que dire de tout cela ? un salaire unique paraît aussi peu applicable que les déséquilibres actuels... qui sont moribonds et nous entraînent dans cette chute prévue depuis longtemps. Et changer la dynamique économique me semble tenir de la gageure... pourtant il me paraît que ce changement est non seulement indispensable, mais vital à notre survie.

Les économistes ne résoudront pas les problèmes qu’ils génèrent eux-mêmes, cela me paraît un truisme.

bien cordialement



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