Chaque pays ayant ses propres intérêts à conduire du protectionnisme bancaire, le G20 s’annonce comme une cacophonie généralisée où se joueront les joutes de tirage de couverture. Les états-unis nagent à ce titre en plein riducule, eux qui idolâtrait le Dieu Dérèglementation, et qui chargent maintenant en interventionnisme à tout-va.
Alors que le dernier espoir du G20 était une action concertée et synchronisée, les petites opérations chirurgicales entre amis mènent directement vers le protectionnisme d’état, c’est-à-dire vers le renouvellement de l’erreur qui mena à la grande dépression.