Monsieur Brieli,
Comme disait un très vieux machin :
Je ne suis du côté de personne, car personne n’est du mien.
Que l’auteur et les différents intervenants se massacrent à coup de coulées vertes/bleues/grises, je n’en ai strictement rien à cirer. Je trouve même cela amusant et déstressant à lire.
Les batailles de pseudos, honnêtement, ça n’a rien de révolutionnaire.
Mais ce petit jeu malsain du "Qui est morice ?" alimenté par la schizophrénie de l’auteur risque fort de dépasser, un jour ou l’autre, les limites des gamineries internet et d’envoyer tout ce joli monde au tribunal de Tourcoing.
Je vous y retrouverai avec grand plaisir, Monsieur Brieli.