@ Abgeschiedenheit (IP:xxx.x23.45.145) le 25 mars 2009 à 11H18
- On impose la diversité au nom politiquement correct mais les citoyens autochtones, eux, ont-ils été sollicités à donner leur avis ?Au nom de quoi faudrait-il se mélanger ?
Parce que quelques élites autoproclamés ont décidé qu’elles avaient raison de toute éternité et arriveraient à imposer leur point de vue sans demander l’avis au Peuple souverain ?
justement,le résultat des urnes le fait : l’extrème-droite raciste et réctionaire est réduite à la portion congrue !
voici quelques éthymologies sur les prénoms cités : (voir aussi www.e-prenoms.com/)
- Michel est dérivé du prénom hébraïque Mika’el. En hébreu, Mika’el signifie "qui est semblable à Dieu".
- Bernard vient du prénom germanique Bernhard. Ce prénom est formé à partir des termes germanique ber- et -hard qui signifient respectivement "ours" et "fort".
- François est dérivé du prénom latin Franciscus. Le prénom ancien Franciscus est apparenté au terme latin Franci qui signifie "Francs"
- Alain est dérivé du prénom iranien Alani. Le terme alani servait à désigner les membres d’une tribu nomade iranienne.
- Jean a pour origine le prénom hébraïque Yehohanan. La forme ancienne Yehohanan, composée des termes Yeho et hanan, peut être interprétée au sens de "Dieu pardonne"
- Catherine est un dérivé du prénom grec Aikaterinê. Aikaterinê est inspiré de l’adjectif grec kathara qui signifie "pur".
- Marie vient du prénom hébraïque Miryam. Miryam est un prénom d’origine incertaine qui signifierait "cher", "aimé"
- Philippe est dérivé du prénom grec Philippos. Le terme grec philippos peut être interprété au sens de "qui aime les chevaux". Les termes philo et hippo qui composent ce prénom signifient "ami" et "chevaux".
- Gilbert est un prénom germanique. L’élément germanique -berht qui compose ce prénom signifie "brillant"
- Genviève est un dérivé du prénom d’origine discutée Genovefa. Genovefa est composé de l’élément celte gen- et de l’élément germanique -vefa qui signifient respectivement "naissance" et "femme".
- Bernadette est un prénom germanique. Ce prénom est formé à partir du terme germanique ber- qui signifie "ours".
au secours ! nous sommes envahis par les germains !
- Vous aurez beau inventer des nouveaux euphémismes, ceux qui ont fui leur patrie et dont la traîtrise est gravée sur le visage resteront avoir un visage sur lequel est gravé leur acte.
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mon pauvre, réveillez-vous ! nous sommes au XXI° siècle !!!
la france d’aujourd’hui est le fruit des migrations, depuis l’époque de l’homme de néanderthal jusqu’à nos jours ! il n’existe pas de français "pure souche" !
- "La France reçoit des immigrés depuis le moyen âge. La population française s’est construite en grande partie avec les étrangers, qui sont venus vivre à coté des peuples autochtones. Deux à trois Français sur cinq sont d’origine étrangère.(...). A partir du milieu du 19ème siècle, notre pays a attiré des migrants venus essentiellement de tous les pays d’Europe. La France fut une terre d’asile et un refuge pour des hommes des femmes et des enfants en difficulté.
Les réfugiés venaient surtout des pays voisins. Au recensement de 1851, la France comptait 381.000 étrangers. A la fin du 19ème siècle ils étaient 1.000.000 dont la plupart furent naturalisés. La France a toujours accordé des droits d’asile, et jamais été avare d’hospitalité, même si parfois les conditions d’accueil ont été difficiles comme pour les Espagnols au moment de la guerre d’Espagne, les Russes après la révolution, et les Harkis après la guerre d’Algérie. Patrie des droits de l’homme, donner l’asile est dans sa tradition ancienne. Ouverte à l’humanité elle n’a jamais cessé d’accueillir des émigrés de partout et de nulle part, dés qu’un conflit survenait et les poussait a fuir. Elle a ainsi conservé les habitants de pays proches, d’Italie, d’Espagne, ou lointains, de Russie, de toute l’Europe enfin, et même plus tard d’Asie, d’Amérique du sud, d’autres pays encore, et aujourd’hui d’Afrique. Quant à la situation qui leur a été faite, la France a été le plus souvent un exemple.
Les grandes migrations ont suivi les secousses historiques.En 1918 la guerre a saigné la France qui manquait de naissances et d’enfants pour remplacer les générations perdues, et de bras pour travailler, son économie ne se relevait pas. Il fallait des hommes jeunes, pour remplacer les morts de la
guerre. On a fait venir une immigration de travailleurs et de repeuplement. Ce furent des italiens, belges, espagnols, grecs, polonais, arméniens, et des russes. En 1921 ils étaient 1.500.000. Puis sont apparus des Portugais et des Africains. En 1926 ils étaient 2.500.000, en 1931 ils étaient 2.700.000. (...)
A partir de 1945 la France est de nouveau exsangue l’économie est à reconstruire, le pays a perdu 1.000.000 d’habitants. La solution est venue de la reprise de la natalité, et de la venue d’une immigration de travail. (...)
A la fin des années 50 la France va entrer dans un cycle de croissance forte celui des 30 glorieuses. On a de nouveau besoin d’une immigration de travail pour faire fonctionner l’économie. Il arrive de nouveau des Italiens, des Espagnols, des Portugais, des Maghrébins, des Africains, des proches orientaux, des asiatiques. Mais malgré les dispositions prises, l’administration n’absorbe toujours pas et à cause de la lenteur de l’Office des Migrations Internationales (OMI) la régulation et les prévisions ne seront pas tenues.
La guerre d’Algérie va entraîner une redistribution. Le rapatriement des militaires et des Français d’Algérie augmente la population autochtone active, en même temps qu’elle provoque un nombre d’immigrants jamais atteint, dont l’arrivée se fait dans la précipitation et l’anarchie avec des taux de régularisations a posteriori de l’ordre de 80 %. En 10 ans entre 1955 et 1965 on a chiffré à 2.300.000 le nombre d’étrangers arrivés sur le territoire français. Pendant cette période viendra une majorité d’espagnols, de portugais, de maghrébins, d’africains d’Afrique noire, tous travailleurs permanents. De cette époque datent les premiers contrôles et les premières aides aux travailleurs immigrés et à leurs familles.(...)