On ne dira jamais assez de mal des techniques de marketing des compagnies pharmaceutiques, mais la confusion dans ce domaine n’est-elle pas entretenue par les pyschiatres eux-mêmes, avec leurs différentes écoles, leurs dadas, leurs chevaux de bataille, par les pathologies qui existent pour les uns, mais pas pour les autres ? Le plus triste étant que les malades dans ce cas, sont les moins susceptibles de pouvoir maîtriser leurs traitements et de porter un jugement sur leur adéquation.