Rien d’autre que la crise qui progresse en Europe, sous sa forme politique. Topolanek était un vif opposant aux néo-cons & Cie (voir sa critique récente du plan Geithner, qu’il considère comme "la route vers l’enfer") et à leur pantin, Sarko 1er, qui l’avait critiqué pour avoir pris une position un peu trop virulente en faveur de Gaza, suite à quoi Topolanek l’avait accusé de protectionisme. Son soutien à Vaclav Klaus, eurosceptique notoire, n’a pas du plaire à la nomenklatura. Sans vouloir jouer les Cassandre, je dirais que cet épisode est la dernière pierre à l’américanisation de l’Europe.