@ Marc
Pas faux du tout, mais j’aimais bien les chroniques cyniques de Le Boucher. Elles reftlétaient parfaitement l’agonie du système ambiant. Mais bon, aucune nostalgie. Qu’il aille faire sa niche ailleurs, s’il en trouve encore une dans les années qui viennent. Les petits chroniqueurs ultra-libéraux de l’avant-crise ne méritent qu’un chômage absolu, non subventionné par la collectivité.