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Internaute 27 mars 2009 18:11
Internaute

L’impôt sur le capital pousse à l’usure des biens et des personnes. Il n’est plus possible de jouïr simplement de la vie en faisant le moins de bruit possible car pour payer l’impôt il devient impératif de gagner plus. Telle personne qui a des bois en Corèze devra nécessairement en abattre une partie pour payer l’impôt. Fini la ceuillette des champignons. smiley

Celui qui part de zéro est bien plus dépendant de l’Etat que celui qui avance sur un patrimoine transmis par sa famille. Une famille qui a de l’argent peut faciliter des prêts et des cautions pour que ses enfants puissent acquérir un logement. A l’inverse, le pauvre dépend de la bonté du ministre qui oblige les banques à proposer des prêts bonifées et des facilités d’accession au crédit. Celui qui a de la fortune peut chosir librement son école et la payer. A l’inverse celui qui part de zéro est totalement dépendant de l’éducation nationale ; Il en est de même pour un tas de chose, le sport, les spectacles etc. Pensons aussi aux vieux. Les familles qui ont du patrimoine et des mètres carrés lotis prennent plus facilement en charge leurs vieux que celles qui n’ont rien. En conséquence l’Etat doit s’occuper des vieux de ceux qui sont partis de zéro.

La liberté individuelle passe par l’indépendance financière laquelle est grandement facilitée quand on a la chance de partir de quelque-chose. Je sais que dans une époque où être riche est mal vu et où on tire à boulet rouge sur tous ceux qui ont un petit peu en plus que les autres ce commentaire est mal venu. Pour paraître "égalitaire" on enlève en fait toute chance à la grande masse d’améliorer son sort. Bien sûr il y a un tas de contre-exemples mais je parle en général.




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