Gul,
Pas si triste que cela. Il ne faut pas à toute force chercher "l’humain, trop humain". Les voyages ferroviaires (surtout nocturnes) sont propices à la réverie et à l’onirisme. On peut aussi en avoir besoin après 4 heures de réunion avec des cons.
Et puis, pourquoi vouloir regarder dans le wagon ? Le spectacle est dehors.
Comme disait Ferré : "je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches".
Et au soleil couchant, c’est souvent mieux que de regarder passer un (e) con (ne)...
De toutes façons, on attend Godot, alors...