• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

COLRE 3 avril 2009 17:30
COLRE

Je ne connais pas la vie privée de Brassens… mais, de mon point de vue, dans ses textes, je n’ai jamais ressenti de misogynie : toujours de la tendresse, de l’érotisme coquin, de l’amour des femmes, de toutes les sortes de femmes (pourvu qu’elles ne soient pas bourges, mégères ou coincées).
Pour moi, c’est comme Fellini, un homme, quoi, qui n’a pas besoin de prouver en quoi que ce soit sa virilité.

D’ailleurs, quand on est : "musicien, poète, sentimental, humaniste, intelligent et subtil, fin et spirituel", comme tu dis, et je suis d’accord, on ne peut pas être "un gros macho misogyne"… C’est incompatible. smiley



Palmarès