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yvesduc 6 avril 2009 21:14

Philippe D : une fois, j’en vois quelques-uns s’accroupir par terre et sortir une carte. Ça ne dure que quelques minutes et ils repartent. Pas de chamaillerie, d’hésitation ou autre.

 
Lorsqu’ils attaquent un bâtiment, c’est en groupe et d’un seul élan. Pas d’hésitation, de remords chez certains, de peur d’y aller ou d’acquis de conscience : il y vont carrément et tout de suite. Forment une chaîne pour sortir très, très vite le mobilier de l’hôtel. Et quand ils s’en vont, c’est sans se retourner, sans profiter du spectacle.
 
Ça sent l’habitué, la routine. J’ignore qui est sous la cagoule mais ils n’étaient pas là pour plaisanter. Ils avaient un boulot à accomplir.
 
Y a-t-il des taupes policières parmi eux ? Je n’en sais rien mais j’observe : 1. que ce genre de coup tordu relève d’une certaine tradition en Europe, depuis longtemps ; 2. que la violence profite au pouvoir. Je n’affirme pas que l’hypothèse est vraie mais dans l’autre sens, il me semble impossible de la réfuter a priori



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