Quand vous parlez des « habitants civilisés des banlieues », vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis d’accord avec vous.
Pour connaitre ces banlieues de près, je sais qu’il y a évidemment une majorité de personnes qui n’ont déjà pas au départ des conditions de vie formidables, et qui méritent comme tout citoyen de bénéficier au moins de la paix civile. Ne pas vivre dans la peur est l’un des premiers droits en république. Nous en sommes loin.
Et c’est parce que les médias et les « élites intellectuelles » sont plus promptes à plaindre les délinquants que les victimes que j’ai voulu écrire cet article.