J’ai le droit d’émettre des hypothèses. Ce genre de chose est par définition secrète et on ne saura la vérité très probablement que plus tard. La seule façon, par conséquent, de se protéger est : 1. de se demander à qui profite le crime, et 2. de replacer les événements dans leur contexte historique. Si aucun État, y compris ici en Europe, n’avait jamais recouru aux agents provocateurs, je serais en effet d’accord pour dire que l’hypothèse est osée.