La prétendue violence des salariés n’est pas (ou du moins pas encore) de la violence, mais de la contrainte exercée durant quelques heures sur des patrons. Rien à voir avec la violence économique, bien réelle celle-là et parfois dramatique, qui est exercée par le grand patronat et le pouvoir exécutif sur les classes populaires.
Fillon ferait bien de se taire, mais peut-être veut-il s’exprimer tant qu’il le peut encore, avant que son temps de parole ne soit de facto fortement réduit par l’intégration des conseillers élyséens et d’une partie de la loghorée présidentielle dans le temps de parole gouvernemental ?