@ Krokodilo
S’cuse, mais de temps en temps je vais faire un tour sur les fils de discussion espérantistes sous tes articles, et je les trouve psychédéliques. Ils concentrent d’une manière saisissante les raisons qui m’ont fait abandonner l’étude de l’espéranto : on y est dans un étouffant entre-soi (que j’ai malheureusement expérimenté in vivo !), aux antipodes exacts de ce qu’avait espéré Zamenhof. Brrr… avec l’engliche, on respire l’air du grand large ! Bien à toi quand même…