@ Jihache
Sur le fond on est d’accord, oui. Mais d’une manière abstraite. Dans le concret faut bien que les auteurs d’œuvres puissent consommer des épinards comme tout un chacun. Et tu oublies quand même qu’aucune œuvre ne peut se passer d’un minimum d’infrastructures (éditeurs, donc) qui lui permet de se diffuser. Tout ça est en plein processus de transformation, certes,
et c’est tant mieux vu ce que sont en général les éditeurs. N’empêche, les auteurs ont le droit de survivre à la prédation des nouveaux pillards.