Bonjour,
En effet, c’est cela le paradoxe des grêves : en gros, vous avez le droit d’aller crier où vous voulez, tant que l’on ne vous voit ni ne vous entend pas. En gros, ca revient à aller crier dans le désert... C’est très bien, ainsi, vous avez, nous avons l’impression de faire quelque chose d’utile, de contester, de nous faire entendre. Mais justement, cela ne reste qu’une impression.