Ce passage n’a rien de curieux et, ce qui s’est passé aujourd’hui n’a rien avoir avec la conference sur le racisme.
Récapitulons calmement :
- d’un côté le président iranien est venue en provocateur rappeler ses diatribes.
- de l’autre côté les médias irréductibles ont profité de cette aubaine pour discréditer un peu plus cette conférence.
Les deux jours suivants seront consacrés à la discussion du document
final non stigmatisant élaboré par Youri Boychenko qui sera soumis au
concert des nations. Les pays devront s’entendre sur une base minimale
délimitant la lutte contre le racisme sous toutes ses formes.
Donc, la messe n’est pas dite