Le Dieu mort est d’un grand secours, il permet de ne compter que sur soi-même. Probablement est-ce là, d’ailleurs, la seule manière de rencontrer le Dieu intérieur. Il manque à l’humanité cette grande religion qui associerait divinité et nihilisme, et qui serait loin de l’incohérence qu’on pourrait lui prêter.
Quant aux dieux de l’Olympe, ils sont toujours là, encodés en nous et dans les textes, l’hermétisme les a associés aux métaux, et si on assimile les métaux à des énergies, ou des principes, on peut aisément les ressentir. Personnellement, j’aime bien Mars et Vénus, mes 2 préférés.