depuis l’invention du magnétophone, il y a eu des copies privées.
qui d’entre nous n’a jamais fait ses propres cassettes à écouter dans la voiture ?
il faut arrêter de faire passer la copie privée pour du piratage !!! le vrai piratage, ce sont les contrefaçons, les téléchargements ayant pour but la vente sur les marchés parallèles.
les majors du disque, du cinéma se font de substanciels bénéfices aux travers des téléchargements légaux de (0,99€ à 10 €)et des sonneries de téléphone (3€ pièce) !!! il leur en faut toujours plus !!!
c’est ce que le parlement européen a compris :
5 -
Les eurodéputés votent contre la privation d’accès à Internet €
par Erwan Cario
"(...)« Soviétique ». Cette Hadopi est qualifiée de « laboratoire pour lobbies obscurantistes » par le collectif la Quadrature du Net à l’origine de la fuite du texte en ligne. Y est fustigé « l’extrémisme de ses rédacteurs », traités de « dangereux incompétents ». Quant aux pouvoirs de l’Hadopi, ils seraient dignes « d’une économie soviétique ». La future loi a aussi provoqué une levée de boucliers des hébergeurs de services en ligne, non-signataires des accords de l’Elysée, ratifiés en novembre sur la base du rapport Olivennes par 42 acteurs et représentants du monde de la musique, du cinéma et des fournisseurs d’accès à Internet. « Bannir des internautes de la société de l’information, ce n’est pas seulement les empêcher de télécharger des contenus illicites, c’est aussi leur interdire toute utilisation d’un vecteur de communication indispensable », note l’Association des services Internet communautaires (Asic) dans un courrier au gouvernement.
Cette dernière, qui regroupe des grands noms comme Google, Dailymotion, Yahoo et Microsoft, juge la sanction « disproportionnée » et rappelle que le mécanisme de la « réponse graduée » a été condamné par le Parlement européen. Le 10 avril, les eurodéputés avaient en effet adopté, au grand désespoir de la France, un amendement déposé par les socialistes Michel Rocard et Guy Bono s’opposant, dans la foulée de la Suède, au mécanisme de sanctions français. L’amendement condamnait, au nom des droits de l’homme et du principe de proportionnalité, l’idée de couper l’accès Internet. « C’est une sanction aux effets puissants, qui pourrait avoir des répercussions graves dans une société où l’accès à Internet est un droit impératif pour l’inclusion sociale », estimait Guy Bono, tandis que Michel Rocard parlait de « punition collective, interdite par tous nos systèmes de droit ».(...)"
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération

