Radix a malheureusement raison : le rapport d’Amnesty grattera un peu les gros bonnets de la police et de la gendarmerie durant quelques jours mais sans changer d’un iota leur manière de faire. Comment pourrait-il en aller autrement alors que le mauvais exemple vient du sommet de l’Etat en la personne d’un président qui s’sseoit sans vergogne sur les lois lorsqu’elles le gênent (audiovisuel public, nomination de Pérol, etc.)
Et que dire de l’attitude de Sarkozy (affaire Colonna) et d’Alliot-Marie (affaire Coupat) qui se contrefichent de l’enquête et de la présomption d’innocence pour désigner à la population les coupables et la qualification de leur responsabilité ?