Ne vous réjouissez pas trop vite, Calmos. Comme vous le dites, Sarkozy profite, malgré l’échec patent de sa politique de classe et le creusement abyssal de la dette publique, de l’absence d’une opposition structurée.
On verra de quelle manière tout cela évoluera lorsque les rangs commenceront à se resserrer à gauche et lorsque les classes populaires auront défintivement tourné le dos à celui qui les a roulés dans la farine.