Petite remarque à propos du vagin. Il n’est « utilisé » (quelle horreur !) dans une relation sexuelle tarifée que de manière « mécanique » (sauf sécrétions vaginales), ce qui n’est pas le cas de l’utérus qui, dans le cas qui nous occupe, entraîne de considérables conséquences physiologiques. C’est pour cela que j’ai parlé dans mon premier commentaire de prostitution aggravée.
D’autre part, comme le mentionne Pigripi dans son excellent article, une grossesse porte toujours en elle le risque de problèmes de santé, d’autant plus graves dans certains cas qu’ils peuvent entraîner des conséquences définitives, telle l’impossibilité pour la mère porteuse de pouvoir être à nouveau enceinte. Au delà de la question morale, a-t-on le droit de permettre à une femme de prendre ce type de risque en échange d’une « rémunération » ?