@Gazi Borat,
Aussi libéral qu’il puisse être, quelque chose me dit ( mon petit doigt + les principes généraux du droit international ) que le droit social anglais ne
fonctionne pas dans un huis clos juridique, et qu’il ne peut donner toute licence à l’employeur britannique.
Que je sache, en effet, la compagnie aérienne est soumise au respect de
la loi contre les discriminations sexuelles de 1975 ainsi qu’à la loi
contre les discriminations raciales de 1976.
En outre, si la Grande
Bretagne n’a pas adopté l’euro, elle est signataire de la CEDH, ce qui impose aux entreprises britanniques de manifester quelques égards pour les libertés fondamentales.
Tout ceci pour dire que le « sex discrimination act » ainsi que la
jurisprudence CEDH retiennent la notion de discrimination directe ET
indirecte, et qu’il me semble avoir démontré en quoi la mesure adoptée
par l’employeur constituait précisément une discrimination indirecte.
Bref, j’aurais tendance à penser que l’argument du libéralisme auquel vous vous raccrochez est un brin insuffisant pour justifier le licenciement de cette hôtesse de l’air.