Il faut surtout mettre en faillite les banques et faire supporter les pertes par les créanciers. Ce n’est tout de même pas au petit peuple de supporter les pertes d’investisseurs qui ont misé sur le mauvais cheval. Il y aura de la casse, par exemple les assurances qui ne pourront plus payer les dégâts aux particuliers, mais au moins elle sera répartie. Au lieu de cela la modification des règles comptables pour masquer les pertes des banques les met en bénéfice grâce à des récupérations de provision et les dirigeant encaissent denouveau des bonus millionaires, basés sur du vent.
Quand au stress test, là encore on est entrain de gruger tout le monde. Les commissaires aux comptes reçoivent chaque année des dizaines de millions d’euros (30 dans le cas de la BNP) pour auditer les comtpes des banques avec comme seul objectif d’en vérifier la véracité afin de défendre les intérêts des actionnaires. Pourquoi donc faudrait-il maintenant faire une étude supplémentaire des bilans des banques ? Si c’est le cas, que Price-WaterHouse, Peat-Marwick et les autres soient trainés devant les tribunaux pour incompétence, malversation, faux en écriture et abus de confiance. On ne va quand-même pas payer deux fois la même chose ?
A notre niveau, le seul moyen de résister au plumage collectif est de voter contre les députés jusqu’à ce qu’ils nous proposent une politique honnête.