Sauf que le droit d’auteur a justement été créé pour défendre les artistes face à ceux qui exploitent leurs oeuvres, pour leur bénéfice personnel.
Dans le débat actuel, ce n’est pas les artistes contre leurs exploitants : c’est les artistes et leurs exploitants contre leur public.
La relation artistique c’est un créateur et un public. Tous les intermédiaires (cafés restaurants dans ton exemple, maisons de disque aujourd’hui) ne sont là que pour réduire les contraintes techniques qui empêchent la relation créateur-public de s’établir. Le paradoxe est qu’aujourd’hui, on a justement un intermédiaire qui fait de la résistance face une évolution technologique qui facilite cette relation directe, et réduit donc l’utilité de cet intermédiaire.