Etrangement pour ne pas faire libérer ou juste rapatrier Laurence Cassez du Mexique vers la France, Bernard Kouchner invoque des problèmes diplomatiques et mise en conformité entre le droit français et le droit mexicain. Logique dans la mesure où d’un claquement de doigt un président étranger ne peut pas imposer ses vues sur un autre état souverain.
Mais là, dans le cas du dalaï-lama, la Chine n’a aucun scrupule à s’ingérer dans les affaires de la France voire même de Paris afin de demander, on l’imagine, le moins de reconnaissance possible pour le rebelle pacifique du tibet.
Du poids deux mesures.