la question à poser aux artistes de gauche favorables à hadopi : « faut-il sacrifier l’indépendance de la justice et de la police à la loi du fric » ?
que les personnes qui pillent les oeuvres des artistes soient sanctionnés, ce n’est que justice. mais cela doit se faire dans le cadre des lois de la république : on ne peut confier les fonctions de police et de de justice à un groupe privé. cette loi est la porte ouverte à tous les excès et les injustices.