« Faire intervenir un organe de régulation, mais comment faire alors pour qu’il ne se transforme pas en censure ? »
Posé en ces termes, c’est biaiser la recherche d’une
véritable solution.Il existe pour les profésssions libérales des ordres (ordre des medecins, des dentistes, des avocats, des vétérinaires, des pharmaciens etc.) chargés de réglementer au plan déontologique, l’exercice de ces proféssions.
Sans préjuger de l’action judiciaire,en cas de manquements graves par un des membres, une enquète interne est diligentée et des mesures sont prises à titre conservatoire et éventuellement des sanctions pouvant aller jusqu’à la radiation, et la constitution de partie civile.Pour les journalistes, je ne suis pas certain qu’il en va ainsi.En précisant ma pensée puisque cet interlocuteur m’en donne l’occasion , je dirai qu’il serait souhaitable que figure dans cet organisme paritaire de contrôle a mettre en place, des journalistes, des juristes, mais aussi que soit représentée la diversité ethnique et conféssionnelle de notre pays. L’information gagnerait certainement très sensiblement en objectivité sur certains sujets.
Les dérapages et autres manquements seraient sanctionnés d’abord par la mise à pied des individus, et suivraient les pénalités financières au journaliste et au journal ou( la station radio, ou la chaine).