@Bois-Guibert
Votre notion de l’identité du groupe assise sur la haine des autres, c’est Clochemerle, et c’est minable.
Il y a une autre voie, qui consiste à prendre conscience de la richesse des autres sans pour autant avoir à abdiquer sa singularité. Et c’est exactement ce que l’Europe essaie de construire, en encourageant la circulation des personnes d’un pays à l’autre, des étudiants (Erasmus) aux travailleurs. C’est évidemment un processus long terme. Les gens les plus européens que je connaisse sont ceux qui ont affaire à l’étranger.
Il n’y a pas besoin de haine, il suffit de prendre un allas et regarder à quel point l’Europe c’est petit pour se dire que ça vaut peut être le coup de se grouper...