Voyez-vous mon cher HELIOS, j’avais proposé cet article dans la section de « tribune libre » étant donné que je connais bien mes failles en questions technologiques et ça a paru en section « tecnhologies » ;) Mon propos n’était point de dénoncer les abus de l’HADOPI (ce que nombre d’autres articles bien plus techniques et pointus révèlent), ni les moyens de son contournement. Je voulais juste faire réfléchir sur la base du concept même de piratage et de téléchargement dit illégal sur le net.
Je regardais l’autre jour l’émission d’arrêt sur images sur cette question, et un journaliste du nouvel obs., pro-HADOPI, présent soutenait que le téléchargement illégal était la pire forme possible du libéralisme (qui dans sa définition économique dit que le marché d’autorégule de lui-même et que nulle intervention extérieure n’est nécessaire et souhaitable à son fonctionnement). Celà m’a interpellé. Avait-il raison ? Et c’est à la suite de ces réflexions que je me suis questionné sur la nature même du bien culturel et le droit de chacun à l’accès à ce bien.