Il n’y a aucun problème d’insécurité dans les écoles.
En revanche, il y a un problème dont personne ne veut dire le nom, alors que tout le monde l’a sur le bout de la langue.
Mais à quoi peut bien servir ce déni de réalité ?
Alors que tout le monde sait bien que les incidents ne vont pas cesser par enchantement et qu’il faudra tôt ou tard se rendre à l’évidence.
Il sert à reculer pour mieux sauter.
Attendons donc la prochaine tentative de meurtre d’une enseignante, la prochaine tentative de meurtre d’un élève, la prochaine attaque de flics à la kalatchnikov.
Et si on nous dit encore que ce n’est rien, qu’il ne faut pas s’alarmer et qu’il faut continuer à fermer les yeux et à ne pas appeler un chat, un chat ?
Alors, dans ce cas, il suffira d’attendre les suivantes.