C’est ce qu’ont fait les médias chiraquiens Bouygues et Lagardère qui nous passaient en 2002 en boucle un « papi » dont les « jeunes avec qui il était très gentil » avaient brulé la maison.
On a su plus tard qu’il avait été comdamné pour affaire de moeurs et qu’il s’agissait d’une vengeance mais le mal était fait. Le Pen-Chirac 21 avril 2002 ....