Les russes ne sont pas les seules à réfuter la thèse du
GIEC, élevée au rang de dogme...
Un dogme ? Alors que le GIEC emploie le conditionnel et utilise les
probabilités pour tenter d’expliquer le changement climatique.
La thèse des GES n’est que le résultat d’un consensus minimal dans la
communauté scientifique. Il est normal qu’il y ait des oppositions puisqu’il
s’agit de données scientifiques pas encore tout à fait étayées, pour certaines
d’entres elles, mais très probables.
De là à invoquer une énième fois un complot du lobby scientifique, c’est si
facile et tellement pratique.
Ce qui est nouveau ici, c’est de faire appel au bons sens populaire :
Une dernière analyse, cette
fois personnelle mais partagée par quasiment toutes mes connaissances, familles
et amis, et qui se révèle subjective évidemment, mais que l’on constate depuis
les années 1999-2000, un soleil plus chaud, qui se remarque surtout l’hiver, je
vous laisse juge ...
Voilà, plutôt que de perdre votre temps à étudier la physique, la
climatologie ou l’astrophysique, faites comme nous, fiez-vous à votre instinct
et méfiez-vous des élucubrations des mages en blouses blanches. Mon fils, tu
feras une école de commerce, ça t’évitera de t’encombrer la cervelle de chose
inutile.
Recouvrir nos ignorances du manteau du mystère nous
voile également les yeux.