Non, il n’est pas seul : voir Aug San Suu kyi et des milliers d’autres exemples, parfois anonymes, à travers le monde. Le problème est que l’on préfère montrer la violence aux informations, c’est, paraît-il, plus vendeur.
La non-violence ne doit pas se nourrir d’espoir, sinon elle est vouée à l’échec. Il doit s’agir d’un acte naturel, qui ne demande rien en retour. C’est une sorte de sacrifice, mais quel cadeau pour nos enfants et petits enfants, si elle permet de changer peu à peu les mentalités !