@chria, ma position n’est contradictoire qu’en apprence. En effet, autant la décroissance du modèle est inévitable car incompatible à court terme avec l’état de nos ressources, et cela sans compter toute la bêtise absurde de ce dogme consumériste où il n’est question que de consommmer des biens ridiculement inutiles or toute proportion raisonnable qui plus est. Par contre, pour ce qui est de la croissance verte, j’entends par là le développement des alternantives en matière d’énergie, de mode de consommation (local par exemple et dans la mesure du possible), fin du gaspillage, gestion commune des richesses et des peines, bref toutes les alternatives qui s’imposeront à la globalité. Le seul profit qui vaille est celui qui favorisera notre maintien ici-bas. L’humain évoluera, et contrairement à ce que peu penser notre « ami lyod », les solutions existent, seule la volonté manque. En attendant, rien n’empêche chacun d’agir à son échelle, certes cela implique une petite gymnastique quotidienne...