<<Il y a une convergence d’éléments qui conduisent à penser que
c’est bien les sondes » qui « ont été mises en défaut » dans l’accident
et incitent à « être plus prudent aujourd’hui »>>
Il n’est pas impossible qu’un défaut d’indication anémométrique ait joué un rôle dans l’enchainement qui a conduit à l’accident si il s’agit d’un accident.
Il est donc logique de procéder au remplacement des instruments sur lesquels on a un doute, ne serait-ce que par principe de précaution.
Il est impossible qu’un défaut d’anémomètre seul ait pu envoyer un avion au tapis.
Si ces anémomètres avaient une maladie connue pouvant prêter à risque, je m’étonne qu’ils n’aient pas déjà fait l’objet d’une consigne de navigabilité, mais ça, motus, aucun journaliste n’en parle, ils faut croire qu’ils ne savent même pas comment est organisée la maintenance aéronautique.