Olivier,
Je veux bien reconnaitre à votre position l’intérêt de « l’agitateur d’idées » ou du « mélangeur de problèmes et de solutions ».
Elle se limite malheureusement à cela.
Le concret, le pragmatisme et le cambouis c’est pour tous les autres, pour tous ceux que vous dénigrerez toujours parce qu’ils ne seront jamais suffisamment purs, parce qu’ils chercheront à avancer par compromis, en prenant en compte tout ce que vous refusez d’intégrer dans vos raisonnements.
Vous restez dans la position commode et facile, de l’utopiste critique, celui qui ne risquera jamais d’être confronté au désastre de ses idées tant elles ont peu de chances d’être jamais mises en pratique, tout au moins pas sur le rythme et pas dans l’intégrité que vous préconisez.
Il faut des gens comme vous, des mouches du coche écologique.
Vous êtes nécessaires pour nous montrer les limites d’une pensée poussée à son maximum et pour nous avertir des autres dangers qui guettent, pas ceux que vous dénoncez, mais ceux qui seraient le résultat inéluctable de vos trop belles théories.