Parce que je reviens d’un voyage en Allemagne, j’ai une toute autre idée de l’avenir de la France que celle de l’auteur.
La France, si elle ne se ressaisi pas d’urgence, est foutue.
Présidée par un guignol qui fait rire l’Europe entière (à l’exception des italiens qui ont leur propre guignol) et en tout cas les allemands ; avec une opposition en lambeaux ; un PS qui se livre au charme discret des haines particulières sans aucun programme politique ; un centre pulvérisé ; la France est, pour le moins mal partie.
A contrario, l’Allemagne me semble bien partie pour aborder avec confiance une nouvelle donne économique. J’en veux pour preuve, par exemple, qu’une immense majorité de toits sont couvert de capteurs solaires, que les talus bien orientés, le long de certaines autoroutes, alignent des kilomètres de ces même capteurs.
Gageons que dans une dizaine d’années, lorsque les capteurs solaires seront un « must » absolu, les usines allemandes peineront à satisfaire la demande.
Les français seront contraints d’acheter (pour autant qu’ils en aient encore les moyens) des produits allemands, faute d’en trouver de français.
Et ce que je dis pour les capteurs solaires est valable pour passablement d’autres branches de l’économie de demain.