On peut aussi voir les choses comme ça : le pdg devra se passer de 72000 € là où l’hôtesse de l’air ne devra se priver que de 1000 €. Et c’est quand même plus dur de faire l’impasse sur le champagne et le caviar en jet privé que sur le spaghetti bolognaise sur le coin de la table de cuisine, non ? Mauvais esprit, va !