Nos amis du Maghreb et notre ami Turc ne sont-ils pas en train de nous dire, chacun avec leurs mots, que nos lois et nos coutûmes, que notre mode vie et notre société, leurs sont parfaitement étrangères et qu’ils se sentent incapables de les respecter ?
Ne sont-ils pas en train de nous dire aussi que, s’estimant incapables de suivre et de respecter nos lois et nos coutûmes, ils souhaiteraient pouvoir continuer à vivre chez nous en continuant de suivre les lois et les coutumes qui leurs sont particulières et qui sont celles de leurs pays d’origine ?
Ne sont-ils pas en train de nous dire aussi, qu’ils souhaitent bénéficier d’une immunité particulière, dans le cas ou leurs lois et leurs coutumes seraient contraires au lois et au coutumes de notre pays ?
Si c’est bien le cas, alors il faudra bien, tôt ou tard, en tirer les conséquences, et la conséquence la plus évidente est qu’ils devront partir et rentrer chez eux.
Il n’est plus temps de nous cacher la tête dans le sable et de nous abstenir de leur poser les bonnes questions, (par exemple celle-ci : avez-vous, oui ou non l’intention de vivre chez nous en accordance avec nos lois ?) car nous aurions trop peur de constater que leur réponse est négative, avec tout le désagrément qui en résultera.
Tout porte à croire, en effet, que leur réponse sera négative, mais ne vaut-il pas mieux s’en apercevoir et en tirer les conséquences dès maintenant ?
Ceux qui parmi nous ont fermé les yeux, ou pire qui ont encouragé, cette invasion intempestive de populations inassimilables qu’on a déversé chez nous sans vergogne, ont commis un crime contre notre pays, contre ses citoyens et contre ses lois et ses institutions.
Par laxisme, ignorance, calcul ou jobardise, peu importe la raison, ils ont mis en danger :
1) la dignité et les droits des femmes,
2) la sécurité publique en général,
3) la laïcité de la République,
4) Nos institutions démocratiques,
Ils ont imposé au pays une charge qu’il ne peut pas porter et provoqué la ruine des institutions les plus fondamentales de notre société, telles que la Sécurité Sociale ou l’Education Nationale.
Cela commence à faire beaucoup trop.