je vous cite « Par conséquent, une femme noire sud-africaine a plus de chance de se faire violer que d’apprendre à lire. »
L’éducation et la pédagogie ayant été réservée pendant toute la durée de l’apartheid aux seuls blancs en grande majorité.
N’est-ce pas ainsi que l’on essaye de pratiquer en France avec notre jeunesse ?