Tissu d’ânneries, comme d’habitude, concernant les questions institutionnelles en France et en Europe.
Dès le premier paragraphe et son grandiloquent « Ce viol de la séparation des pouvoirs », on peut arrêter.
Parce qu’en France, les pouvoirs n’ont jamais été séparés.
Voilà l’habituelle péroraison sur « la démocratie en danger de mort », une sorte de modèle déposé par l’ineffable Marcel Gauchet, qui fait, comme toujours, l’économie de réfléchir à la question de savoir quand la « démocratie » serait née.
Normal. Il est tellement plus confortable de dégoiser sur la « mort de la démocratie », plutôt que de réfléchir à la raison pour laquelle l’aspiration à la Démocratie a toujours été vaincue en Europe, depuis deux siècles.