Votre réponse me fait penser à celle des conspirationnistes de Reopen. Vous revenez à votre sujet de prédilection. Alors voici une nouvelle réponse que tout lecteur impartial comprendra.
1- vous me parlez de haine et d’amour et je vous y ai répondu.
2- vous faites cette affirmation de haine et d’amour sans aucun argument, c’est péremptoire et tout lecteur impartial peut lire dans mon article qu’il n’y a aucun élément qui puisse confirmer vos propos. Pour Bayrou je parle en positif de contestation au sien du MoDem ce qui de fait contredit vos propos.
3- vous ne répondez pas à mes trois questions alors que là, il s’agit de fond et non de forme
4- vous vous flattiez de mon score - pour accréditer votre thèse qui de se fait s’effondre - or ce matin il est passé à 54 %
5- je vous parle de Sarkozy car si vous m’attaquez en parant de haine contre celui-ci, alors que ce n’est pas le cas - vous utilisez les mêmes arguments que tous les affidés de l’UMP - c’est donc que vous êtes partial et pro Sarkozy car vous défendez l’indéfendable dans ce cas précis. De ce fait je vous donne une information importante qui est de dire , et donc de façon indirecte que mon combat est le bon : a- Millon contredit les déclarations embarrassées sur un sujet gravissime (corruption, vente d’armes, rétrocession pour fiancer une campagne présidentielle) de Sarkozy b- Sarkozy directeur de campagne de Balladur, ministre du budget qui a forcément donné son aval pour ces ventes d’arme dont on sait maintenant qu’en plus elles ont été faites à pertes (oui à pertes) et précipitées avant les élections, est donc impliqué directement dans ce scandale d’Etat, un scandale qui aux USA aurait mis la presse sens dessus dessous, mais qui ici s’étouffe petit à petit. c- cela tend à prouver que Sarkozy, une fois de plus, ment.
5- vous me parlez de délire comme votre chef. C’est la réponse à tout. Accuser son adversaire ou son contradicteur de délire, de confusion, alors que tout lecteur impartial aura, lui compris, que dans ma réponse il n’y a ni confusion ni délire, mais bien une réponse réelle et argumentée à vos affirmations péjoratives et insultantes. Parler de délire vous évite de répondre sur le fond tout comme l’a fait Sarkozy en parlant de fable, or Milon accrédite cette fable, Millon ce dangereux gauchiste.