@Serpico,
À ce détail près que le motif du refus tient à un désaccord sur l’une
des dispositions prévues dans la Convention, à avoir l’article 10, dont le Mexique n’a pas
souhaité écarter l’application par voie de réserve lors de la ratification, alors qu’il en
avait tout à fait la possibilité.
En d’autres termes, en justifiant aujourd’hui son
refus d’un transfèrement en invoquant la crainte d’une diminution de la peine, le Mexique dénonce la Convention qu’il a
pourtant ratifié en toute connnaissance de cause.
Bref, si le motif du refus avait été différent, votre commentaire
aurait peut-être pu être justifié. Mais en l’espèce, votre conclusion
me paraît un peu « light » au regard des règles de droit international
applicables.