Cri de rage du DW étouffé par ses propres déjections « Si vous aimiez la liberté, vos libertés : ne touchez jamais aux pouces levés ou baissés, qui notent les commentaires ». La dignité pour lui c’est : « Touche pas à ma belle chemise bleue » ! » Et Reboul va sans doute continuer de se plaindre que son si joli texte n’ait pas eu l’heur de plaire à la rédaction. Quid de l’interrogation transmise par le Marsu concernant la « légitimité » contestées de la rédaction, alors que jusqu’à présent ces beaux penseurs ne s’en étaient jamais inquiétés ?
Patrick Adam